natasquan.
2016 - 2017.
longue-pointe-de-mingan.
2016.

Hiver de sel.

Vaine tentative de mesurer une tempête qui, aux alentours anticostiens comme sur toutes les côtes de l'estuaire, arrachât les chemins de graviers, défonça les portes des chalets de pêcheurs, fit son chemin au-delà des digues, mouilla la neige en boue de printemps avant de se figer en prismes de glaces bientôt enfouis.

Mouvement dans les dunes gelées.

En regardant vers Pointe-Parent, la veille d'une tempête. Je t'entends rêver de plages et de soleil.

Débris glaciel sur une plage de la côte-nord.

la mer a débordé dans le village de natashquan

Dom mesurait la puissance de la tempête.

Au lendemain de la grande crue, la tempête a laissé derrière des miliers de dépots de glaces sur les plages.

Le sur-lendemain de la tempête, de la neige. Cette fois, les chemins s'effacent.

La neige a comblé les espaces entre les milliers de morceaux de glace sur la plage, rendant le terrain impraticable.

Je me suis tout de même rendu jusqu'aux dunes par la plage, mais avec beaucoup de difficulté. J'avais parfois de la neige jusqu'au torse. Je savais que l'éclairage allait valoir la peine.

Le hangar de l'aéroport militaire abandonné de Longue-Pointe-de-Mingan.

Quelque part sous la neige, une piste d'atterrissage.