25 000 arbres par jour.

 

Souvent considérée à tort comme un territoire vierge, l'île d'Anticosti est le théâtre d'une coupe forestière soutenue depuis une centaine d'année. Aujourd'hui, on dit que les forestières coupent environs 25 000 arbres par jour. À ce rythme, la barge ci-bas se remplit en à peine un peu plus de quarante-huit heures alors que des travailleurs oeuvrent jour et nuit pour soutenir le rythme de livraison. 

Après la coupe, on installe des clôtures afin de permettre la repousse des milieux naturels. On les appelle les "exclos", puisqu'ils visent à exclure les nombreux chevreuils d'un périmètre de régénération végétale. Dans les petits exclos, ceux qui fonctionnent le mieux, on retrouve à nouveau des espèces d'arbres fruitiers, de feuillus, mais aussi de sapin, espèces presque disparues de l'îles des causes de la sur-population de chevreuils. Les plus grands exclos, moins fructueux, peinent à se revitaliser. À certains endroits, on parle même de désertification suite à l'appauvrissement des sols depuis les coupes.

les traces laissées derrières.
port-menier et
pourvoirie du lac geneviève.
2017-2018.
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avant que les travailleurs ne quittent.
sepaq anticosti,
pourvoirie du lac geneviève.
2017-2018.
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